Q&R - Engraissement

On doit considérer une foule de paramètres dans le but d’assurer un bon synchronisme entre la ...
L’alimentation a un grand rôle à jouer dans le système immu­nitaire. Il n’y a pas que le stress qui peut empêcher un animal d’obtenir une ré­ponse immunitaire suffisante suite à une vaccination, il y a aussi l’alimentation. Les apports en protéine, énergie, minéraux majeurs, éléments mineurs et vitamines doivent être respectés pour obtenir une réponse immunitaire optimale. Référez-vous à l’article complet ici.
Il existe différents types de gaspillage dans les aliments, soit à la mangeoire, la détérioration de la valeur alimentaire des aliments pendant l’entreposage, les pertes par combustion dans le silo ou encore la ration qui chauffe. Des mesures correctives vous permettront de réaliser des économies substantielles, notamment la conception des mangeoires, l’utilisation d’inoculants, l’augmentation de l’indice de compaction ou la Solution-Foin dans la ration. Cliquez ici pour plus de détails.
Poser la question, c’est un peu y répondre. Un parc d’engraisse­ment dont les opérations sont efficaces peut obtenir une marge bénéficiaire par bouvillon de 150 $ supérieure à celle d’un parc moins efficace. Exprimé autrement, c’est comme si on venait de diminuer le coût du gain de plus de 0,20 $ la livre!  Des simulations peuvent être faites avec le logiciel SynchroWin en utilisant vos pro­pres coûts de rations, frais de gardiennage et de financement. Les résultats sont quel­ques fois surprenants.
Afin de bien choisir le vaccin ou l’antibiotique, il est suggéré de calculer le risque lié à l’arrivée d’un lot. La Coop vous offre d’ailleurs ce service avec son programme PSP.  Ainsi, à partir d’un questionnaire mesurant 18 critères précis, nous classons un lot d’animaux dans un des quatre groupes de risque auxquels correspondent les différents programmes alimentaires. Le produit à valoriser varie en fonction du degré de risque, qu’il soit minime, faible, moyen ou élevé.